50 manifestants rassemblés au pied du Palais de Justice ce mercredi

Photo d’illustration.
Photo d’illustration. - Belga

En 2017, Sabrina et Ouassim, deux jeunes Bruxellois, sont décédés à moto lors d’une course-poursuite avec des policiers. Un accident survenu il y a cinq ans à hauteur de l’avenue Louise. À l’heure actuelle, les policiers en question dans cet accident exercent toujours et c’est ce qui pose problème aux familles des deux victimes.

Ce mercredi, lors de l’audience des défenses, ces familles sont venues faire entendre leur mécontentement sur la place Poelaert, au pied de la Grande Roue. Une cinquantaine de personnes s’était rassemblée derrière une énorme bannière dénonçant : « Non à l’impunité pour les policiers violents et racistes ». Si pour la défense, représentée par l’avocat Sven Mary, il n’est ici pas question de violence policière, dans l’autre camp, l’usage de la force et de la contraire sont évoqués.

Selon les familles des victimes, cette course-poursuite, engagée en raison de deux présumées infractions au code de la route, était illégale car non nécessaire et disproportionnée. Pour le parquet de Bruxelles, le seul responsable de l’accident est le conducteur du scooter et les policiers n’ont commis aucune erreur.

L’avocat des policiers a demandé ce mercredi un non-lieu, comme requis par le ministère public. Dans l’affaire Ouassim et Sabrina, la chambre des mises en accusation de Bruxelles rendra sa décision, dans trois semaines, le 12 octobre prochain.

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