Dix-huit mois de prison pour celui qui avait étranglé sa compagne infidèle

Il a pété les plombs après un test de paternité révélant qu’il n’était pas le père de l’enfant censé être celui du couple.
Il a pété les plombs après un test de paternité révélant qu’il n’était pas le père de l’enfant censé être celui du couple. - Prétexte PN

Les faits avaient été découverts le 10 mai dernier alors qu’une femme avait appelé la police, indiquant que son compagnon était parti avec son fils d’un an. La victime avait alors expliqué avoir reçu des coups à plusieurs reprises et même être enfermée dans l’appartement dont son compagnon vissait la porte d’entrée.

Le prévenu, lui, reconnaissait avoir « attrapé sa compagne pour lui faire avouer qu’elle avait une relation avec un autre homme ». Quelques jours avant cette dispute, un test de paternité avait été effectué et il s’était avéré que l’enfant d’un an n’est pas le fils du prévenu. « Quand je pète un câble, je n’ai plus le contrôle de moi-même », avait-il expliqué lors de la précédente audience.

Depuis la prison, l’homme avait aussi harcelé sa compagne par téléphone en lui passant pas moins de 84 coups de fil en deux jours. La défense, qui avait plaidé l’excuse de la provocation n’a pas été suivie par le tribunal qui estime les préventions établies, sauf celle concernant les menaces. Il écope d’une peine de 18 mois de prison avec sursis probatoire.

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