Coups de feu à Molenbeek: Catherine Moureaux reçue par Annelies Verlinden ce jeudi

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Isopix

« La ministre me reçoit finalement demain avec le chef de corps de la zone de police de Bruxelles Ouest », après deux mois de demandes dans ce sens, a indiqué Mme Moureaux interrogée au cours de l’émission « Déclic ».

Selon elle, les bourgmestres de la capitale avaient averti il y a de nombreux mois du constat d’une mutation du trafic de drogue, durant la crise liée à la pandémie, vers le recours à plus d’armement et de violence.

« Comme à Anvers, le fédéral doit entrer en jeu pour trouver ceux qui organisent un trafic qui dépasse une police locale comme la nôtre », a-t-elle dit.

Au-delà de Molenbeek ?

D’après la bourgmestre de Molenbeek, le phénomène du trafic de drogue dépasse les limites de sa commune. En une semaine, il n’y a pas eu un jour exempt de faits de violence à l’échelle de Bruxelles. A l’échelle de Molenbeek, on assiste à une succession de « tirs d’intimidation » dans lesquels il semble que sont impliquées des personnes jeunes pour l’occupation de parties limitées de territoire.

La police locale manque de personnel. Il en résulte des prestations supplémentaires dans des proportions que peu de gens accepteraient ailleurs, a-t-elle ajouté.

« Les armes circulent et sont utilisées. Nous avons besoin de plus d’hommes en police locale et d’un soutien plus fort du fédéral. Faute de révision de la norme KUL, le cadre, déjà incomplet, n’est plus adéquat. Dans la zone de Bruxelles Ouest, il manque entre 160 et 200 policiers », a encore dit Catherine Moureaux.

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