Un baromètre suffisamment simple est bienvenu, selon le ministre Vandenbroucke

Un baromètre suffisamment simple est bienvenu, selon le ministre Vandenbroucke

Cela n’empêche qu’il faut en parallèle mettre en place de manière durable des mesures de ventilation, estime-t-il.

De plus en plus de politiciens ont reparlé ces derniers jours de ce « baromètre », censé permettre une certaine prévisibilité des mesures en fonction de l’évolution de la pandémie (contaminations, nombre de lits occupés en soins intensifs, par exemple).

En fin d’été 2020, le fédéral avait demandé aux experts conseillers de mettre en place un tel outil. Mais il avait été enterré ensuite par le ministre Vandenbroucke, entre autres, qui estimait que ce qui était proposé n’était pas adéquat. « Je trouvais cette première version du baromètre imaginée par les experts trop complexe : la combinaison d’une structure complexe et de mécanismes de réaction quasi automatiques ne me semblait pas faisable », a expliqué le vice-Premier dimanche.

Le commissariat corona a par la suite, à sa demande et à celle du Premier Alexander de Croo, défini une stratégie de gestion plus simple, avec principalement deux niveaux d’alerte et une série claire d’indicateurs. Pour éviter toute confusion, on a cependant évité d’utiliser encore le mot « baromètre », explique Frank Vandenbroucke.

« À mon grand regret, cette proposition a échoué au Comité de concertation du 27 novembre 2020 », affirme-t-il. « En vue de l’été, j’ai encore insisté plusieurs fois pour que l’on ait des seuils d’alerte suffisamment stricts et différenciés, mais politiquement c’était délicat. »

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