Pour l’UCM, l’activité de centaines de PME est réduite «à presque rien»

Pour l’UCM, l’activité de centaines de PME est réduite «à presque rien»
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Les fêtes de fin d’année constituent de plus une période cruciale pour le chiffre d’affaires de centaines de PME de ce secteur. «Les mesures de sécurité étaient pourtant établies et respectées, ce qui n’est pas le cas pour les fêtes informelles qui vont se multiplier», déplore l’UCM.

L’organisation «veillera à ce que la promesse du Premier ministre d’apporter aux entrepreneurs touchés un soutien ’correct’ soit tenue». Elle demande à ce que les entrepreneurs de ces secteurs bénéficient du double droit passerelle en cas d’arrêt des activités, du droit passerelle simple et du chômage corona au-delà du 31 décembre. «Le moratoire de fait des faillites, lié à la patience de l’ONSS et des administrations fiscales qui ne réclament pas immédiatement les impayés, doit être prolongé.»

L’organisation flamande des indépendants, Unizo, plaide également pour une prolongation des différentes formes de soutien avec des conditions qui ne laissent pas un seul entrepreneur touché sur le carreau. L’Unizo se rend bien compte que des mesures sont nécessaires et que chacun doit se montrer solidaire, mais elle regrette qu’il n’y ait pas d’intervention plus concrète dans tous les domaines de la société.

L’organisation a salué le fait qu’il soit encore possible d’accueillir plusieurs personnes en même temps dans un magasin et que le nombre de personnes par table dans l’horeca n’ait pas été réduit à quatre.

Le SNI (Syndicat neutre pour indépendants) a de son côté demandé de rétablir la TVA à 6% dans l’horeca, outre les requêtes émises par l’UCM et l’Unizo. Il se montrait par ailleurs fort inquiet pour le monde de la nuit. «C’est probablement le coup de grâce pour beaucoup qui ont été fermés un an et demi et n’ont pu rouvrir que deux mois. Tous ces secteurs ont toujours été de bons élèves qui ont suivi toutes les restrictions qui leur ont été imposées. Il suffit de penser au CST, qui pourtant a entraîné une baisse de 30% de leur chiffre d’affaires, à l’installation d’un compteur de CO2 et, plus récemment, à la réintroduction des masques obligatoires ou des tests rapides», soulève le SNI qui estime que vendredi était un «nouveau jour noir pour les indépendants».

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