Accusé de plagiat, le Premier ministre admet qu’il aurait «dû faire autrement»

Xavier Bettel
Xavier Bettel - Belga Image

Selon reporter.lu, plus des «trois quarts» du mémoire rédigé en 1999 par Xavier Bettel sont des emprunts non crédités.

Tout en faisant amende honorable, le Premier ministre de 48 ans a noté que ce travail avait été rédigé «il y plus de 20 ans» et qu’il l’avait écrit «en toute âme et conscience», dans un communiqué.

Mais, a-t-il ajouté, «je reconnais qu’on aurait pu - oui, peut-être qu’on aurait dû - le faire autrement».

Le Premier ministre, au pouvoir depuis 2013, s’en est remis à l’Université de Nancy, devenue Université de Lorraine, «pour évaluer» si le travail en question, satisfait aux critères de l’époque à laquelle il a été rédigé. Dans le cas contraire, il acceptera «naturellement» la décision de l’Université.

Selon reporter.lu, sur 96% des 56 pages du travail intitulé «Vers une réforme possible des modes de scrutin aux élections du Parlement européen?» remis à la faculté de droit et de sciences politiques, apparaissent des passages copiés sans référence aux documents originaux (deux livres, quatre sites internet et un article de presse).

Cette affaire de plagiat faisait la une mercredi de la presse en ligne nationale.

Dans l’Allemagne voisine du Luxembourg, plusieurs ministres ont démissionné ces dernières années à la suite d’accusations de plagiat, notamment l’ancienne ministre de la Famille Franziska Giffey en mai dernier.

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