Une employée du CPAS d’Evere déboutée dans sa réclamation d’heures impayées

LE CPAS d’Evere.
LE CPAS d’Evere. - S.F.

La demanderesse, qui travaille pour le CPAS d’Evere depuis 1987, en tant qu’infirmière puis infirmière en chef, avait expliqué au tribunal qu’elle avait accumulé de nombreuses heures supplémentaires de travail, notamment lorsqu’elle a dû remplacer la directrice du CPAS, entre 1998 et 2001. Elle avait exposé qu’elle avait aussi assuré, entre 2016 et 2017, le poste de directrice de la maison de repos Roger Decamps. Selon ses calculs, ces heures supplémentaires de travail s’élevaient à près de 7.000. Son employeur avait refusé de les lui payer. Elle avait donc saisi la justice, après l’échec de règlements à l’amiable.

De son côté, le CPAS d’Evere avait contesté la demande, soutenant que son employée n’avait jamais interpellé la direction quant à l’accumulation d’autant d’heures supplémentaires. Il avait également avancé que la personne chargée de contrôler la réalité du temps de travail presté en sus par les employés avait signé des décomptes d’heures sans contrôle réel.

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