5G à Bruxelles: la hausse de la norme d’émission va dans la bonne direction

5G à Bruxelles: la hausse de la norme d’émission va dans la bonne direction
Belga

Mais il faudra, à plus long terme, évoluer vers la norme recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), comme c’est le cas dans la grande majorité des pays européens, pour éviter des limitations, estime-t-il.

Le gouvernement bruxellois s’est finalement accordé vendredi sur le principe d’une hausse, « limitée », de la norme d’émission des radiations non-ionisantes dans la capitale. Cette norme balise l’exposition, à chaque endroit de Bruxelles, aux rayonnements des antennes émettrices de téléphonie ou d’internet mobile. Les normes très strictes en vigueur dans la capitale bloquaient jusqu’ici l’avancée du dossier de la 5G.

Vendredi, l’exécutif régional « a décidé de valider le principe d’une hausse limitée de la norme d’émission actuelle en la portant à 14,5 V/m (Volts par mètre, NDLR) et en y intégrant les antennes radio et télévision ». La future norme restera malgré cette hausse « la plus stricte du pays », souligne-t-il.

« Nous rappelons qu’un bon réseau mobile est un élément essentiel de l’activité économique et touristique, ainsi que de la vie sociale à Bruxelles. En tant qu’opérateur, nous voulons aider Bruxelles à devenir une ville numérique mais, pour ce faire, nous avons besoin d’un cadre juridique évolutif qui nous permette d’améliorer notre réseau mobile. Cette nouvelle norme est donc un bon début », commente Proximus.

Elle permettra de débuter le déploiement de cette technologie mais, à plus long terme, l’entreprise semi-publique s’attend encore à des limitations, qui seront d’ailleurs accrues si la norme doit être partagée entre quatre opérateurs au lieu de trois, glisse-t-elle. Proximus préconise dès lors d’évoluer vers la norme recommandée par l’OMS, qui est à 41,2V/m.

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