La Ville de Bruxelles met ses infrastructures à disposition de CurieuzenAir

La Ville de Bruxelles met ses infrastructures à disposition de CurieuzenAir
Belga

Ce projet de science participative vise à mobiliser les familles, les entreprises, les associations et les écoles pour cartographier la pollution atmosphérique sur quelque 3.000 sites répartis sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale. La Ville de Bruxelles a décidé de mettre ses infrastructures à disposition du projet, indique-t-elle vendredi.

« Consciente que la pollution de l’air est affaire de toutes et tous car déterminante pour notre santé, la Ville de Bruxelles accepte volontiers de contribuer à ce projet et met à disposition de CurieuzenAir ses bâtiments sportifs, écoles, (éco)crèches, parcs mais aussi son centre administratif et l’Hôtel de Ville », annonce-t-elle par voie de communiqué.

« CurieuzenAir est un projet particulièrement intéressant, et qui s’inscrit dans notre actualité environnementale ! La Ville de Bruxelles met en place des politiques afin d’améliorer la qualité de l’air et cette initiative citoyenne nous permettra d’avoir une meilleure vision de l’impact de ces politiques, notamment en matière de mobilité », souligne Benoît Hellings (Ecolo), échevin du Climat et des Sports de la capitale. « Nous invitons les Bruxelloises et Bruxellois à suivre le mouvement et à envoyer leur candidature afin d’avoir une sélection la plus représentative possible. » Ceux-ci ont jusqu’au 13 juin pour se porter candidats.

Durant quatre semaines, du 25 septembre au 23 octobre, des mesures du niveau de dioxyde d’azote (NO2) seront prises dans 3.000 endroits différents de la capitale. Les données recueillies seront ensuite analysées par des experts et permettront de mieux évaluer les effets du NO2 sur la santé.

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